Samedi 4 février 2006 à 22:36

 Je savais déjà que ma soeur avait des problèmes. Je savais déjà que ça allait pas. Je savais déjà qu'elle se faisait vomir. Je savais qu'elle mangeait trop et que son poids diminuait. Je savais qu'elle s'était déjà scarifié. Je savais qu'elle allait pas bien. Je savais qu'elle explosait ses boutons d'acné. Je savais qu'elle s'éclatait les jambes avec une pince à épiler. Je savais que son comportement n'était pas normal.


Mais je ne m'imaginais pas qu'elle n'était pas épanouie. Je ne m'imaginais pas ma soeur comme une de ces maniaco-dépressives qui jouent avec leur vie. Je n'avais jamais réalisé que peut être elle n'était pas heureuse avec sa vie. Je ne pensais pas que peut être un jour elle partira de la maison parce qu'elle ne s'y sent pas bien.


Jamais mes parents ne se sont vraiment disputés devant moi. Ils ont tellement haussé le ton que je suis partie. Je me suis enfuie avec la musique.


Est-ce que les gens se rendent compte de leur propre bêtise? Est-ce que l'on sent à quel point on blesse les gens quand on est totalement déprimé? Est-ce que tout le monde se sent seul et incompris? Est-ce qu'on se soucie assez de nos frères et soeurs?


J'ai le sentiment de ne plus rien comprendre. De vouloir fuir les problèmes qui se posent à moi, jusqu'à ce que j'y sois confrontée face à face. Je ne veux pas savoir que ma soeur va mal. Enfin si. Mais je ne veux pas la voir se manger seule une galette des rois, devant mes yeux, alors que je sais pertinemment qu'elle va la vomir dans les toilettes d'ici quelques minutes.


Comment lui expliquer que la grande soeur dont j'étais fière, que tout le monde admirait, que tout le monde adorait, est en passe de devenir quelqu'un qu'on ne veut pas fréquenter? Pire que la petite grosse de la classe, pire que la droguée, la fille qui éclate ses boutons d'acné, la fille qui se fait vomir, la fille qui montre son corps et qui semble si prête à le vendre, la fille qui voudrait estomper sa douleur. Mais qui n'a pas choisi la bonne méthode...


Comment lui dire que ce n'est pas en se faisant vomir et en devenant plus maigre qu'un squelette, tellement que quand on lui serre la main on croirait qu'on va la briser, qu'on va plus l'aimer? Elle avait tout, mais bientôt elle n'aura plus rien.


A force elle se renferme. Ses blagues ne font plus rire. Son corps ne fait plus fantasmer. Son visage n'attire plus les sourires mais le dégout. Elle n'inspire plus la confiance mais la méfiance.


Comme si personne ne voyait ce qu'elle fait. 


Comme si personne ne ressentait ce qu'elle ressent.


Et malgré moi les mots viennent au passé. Parce que j'ai réalisé quelque chose. Quelques mots crachés comme du venin par ma mère. "Je veux pas voir ma fille crever avant moi."


J'ai mal. Je souffre. Je voudrais retrouver la grande soeur que je jalousais en secret. A présent j'ai envie de faire comme elle. Pouvoir vomir ce que je mange et ainsi maigrir. Mais je ne la jalouse plus. Je n'ai pas envie de devenir une sorte de droguée à la bouffe. De droguée à la sensation d'être maigre. Je ne veux pas faire 49.9kg. ( de toute façon j'en suis loin ). Je ne veux pas devenir comme elle. Je ne veux plus être comme elle. Avant, oui. Maintenant, j'ai presque honte de son visage, lacéré de marques rouges. J'ai honte de ses cheveux, ternes, sans vie. Ses cheveux sont comme elle. Terne. Sans vie. Elle a tellement de carences. Mais elle prend des compléments vitaminés. Des compléments minéraux. Qui ne font que la rassurer.


Je ne peux plus la comprendre. Je ne peux pas l'aider. Ca va paraître lache mais, qu'elle se débrouille seule. Il faut que l'initiative vienne d'elle. Qu'elle veuille s'en sortir. Qu'elle fasse la démarche d'aller vers les autres. Vers le corps médical. Elle est malade. Gravement. Et elle doit se faire soigner.


Je ne sais pas si je pourrais un jour lui en parler. Exprimer le dégout qu'elle suscite en moi. Lui montrer ses mains, qu'on a peur de briser. Mais elle ne veut pas qu'on lui en parle. Elle veut qu'on la laisse tranquille. Pourtant elle ne sait pas gérer la crise. Elle n'est pas "grande" dans sa tête.


Je ne sais pas ce que je peux faire. Ou plutôt si je sais. Il n'y a rien à faire. Soit elle s'en sort soit elle en crève. C'est comme une roulette russe. Sauf qu'ici on peut faire marche arrière. C'est ce qu'on appelle la vie. Peut être qu'elle en mourra, ou peut être pas...

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Mercredi 1er février 2006 à 21:25


Pas grand chose à raconter ma foi. Après midi normale d'élève normale. De la physique et de la chimie à en vomir. Et un peu de maths pour donner plus de consistance à la chose. Fantastique! Mais heureusement j'ai eu de quoi me détendre dans l'après-midi. Des bigoudis sur la tête pendant tellement longtemps que j'ai cru que mon cuir chevelu allait moisir... Peut être que c'est normal quand on se fait des bigoudis d'avoir la tête qui gratte après tout, qu'est-ce que j'en sais?



Et puis ma soeur qui voulait qu'on fasse des crêpes. C'est la chandeleur demain alors bon, pourquoi ne pas céder bêtement à la tradition? Le mercredi après-midi à faire des crêpes, comme quand on était petites et qu'on allait encore chez notre nourrice en bas de la rue...


Malheureusement l'après midi crêpes à été fortement compromise à cause d'un manque de farine, d'une rayure de la taille d'une faille océanique sur la voiture, et de bigoudis...


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Mardi 31 janvier 2006 à 21:54

Encore une journée de cours. Encore une d'abattue. Encore 8h de passées, gachées inutilement. Me semble-t-il. J'en peux plus je suis claquée. Entre O. avec qui ce n'est plus comme avant; une sorte d'entente cordiale tout au plus... B. a qui je n'ose plus adresser la parole depuis ...



Mais il y a aussi M. qui semble si amoureuse de C... Et moi qui ne sais pas où j'en suis par rapport à lui. "Ca te va bien le trait de khôl, ça met en valeur tes yeux noirs" Oui, sauf que j'ai les yeux bleus moi... Et puis E. qui veut qu'on aille se péter la tête entre deux cours! Youpi! Qui a dit que j'étais en terminale S et dans la merde jusqu'au cou? Pis bin le reste... S. qui me fait tellement marrer mais dont E. justement est amoureuse. A. dont il est prévu par les gens de la classe qu'on se retrouve tout les deux tous seuls "comme par hasard" au cinéma... Ahlala vivement la fête de classe pour arranger un peu tout ça. Vivement l'année prochaine que tout ça change...



Ne soyons pas des moutons. Clamons notre besoin de liberté sans conditions, évadons nous de nos prisons mentales. Détruisons à coup de tête les barrières qui nous obligent à ne faire que bosser jusqu'à la retraite. Rebellons-nous comme des petits pains...


Ici vous me comprendrez mieux. Peut être. Ou pas?


Le temps d'écrire. Prendre un peu de temps. Pour moi pour toi pour lui. Prenons notre temps...


C'est quand le bonheur? C'est où le bonheur? Mais au fait, c'est quoi le bonheur?

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Dimanche 29 janvier 2006 à 22:20

Et je comprends pas ce qui va pas chez moi. Je fais plus rien de mes journées. Je ne rêve que de dormir. Je ne bosse presque plus. Et je pense à des choses inaccessibles. Je rêve à un avenir pas-si-proche. Peut-être même lointain. Et je me dis que je n'y arriverais jamais. Tenir. Encore un peu. Encore un peu. Encore. Et à un moment je lacherai prise. Adieu la vie. Bonjour la chute.

Je pourrais jamais me montrer aussi légère. Pour moi c'est impossible de ne pas m'attacher. Même à certains objets, certaines images... je m'attache. Si vite. Si fort. Et la perte d'un être aimé me fait toujours souffrir. Et pourtant la chose la mieux que je puisse offrir c'est de le laisser partir.

Et pourtant c'est comme ça c'est la vie. On choisit pas comment on va la vivre. C'est elle qui décide à notre place. On choisit toujours, mais ça me semble déjà entièrement prévu. Chaque petit choix, chaque minuscule interrogation, chaque remise en question a été enregistrée au préalable dans le grand livre de la vie ... Alors pourquoi je sais toujours pas ce que je vais en faire, de ma vie ? Pourquoi j'ai aussi peur de l'avenir, quand je me dis qu'il est déjà tout tracé? Le fait de ne pas pouvoir savoir?


Un jour peut être je me comprendrais. Peut être que je ferais une psychanalyse pour ça. Je crois au pouvoir de la psychanalyse. Je crois aux bienfaits de la parole. Je crois au bonheur. Je crois en la liberté. Mais je ne crois pas au futur.

Et pourtant j'aimerais ... Aider la planète à survivre. Protéger ce qui doit l'être.

Que je me sente utile une fois dans ma vie...

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Samedi 28 janvier 2006 à 20:50

 Je ne sais pas si je l'aime ou pas. Est-ce que j'aime encore mon tout premier ex, mon tout premier amour? Non, je peux y répondre depuis quelques mois. Mais est-ce que c'est vrai? Est-ce que j'aime encore mon ex qui m'a plaquée il y a un mois? Est-ce que j'aime celui qui admire les femmes mais les crainds comme la peste? Est-ce que j'aime ce jeune homme plein de charme et de malice mais qui est déjà prit?... Est-ce que j'aime ce gars qui me fait rire immensément mais qui ne me plait pas physiquement? Ou peut être que je n'en aime aucun. Ou tout au moins plus aucun. Peut être mon coeur devient-il sec et tout vide. Ou pas. Peut être est-ce juste un problème de sensation de manque? Manque d'affection ? Manque de sexe? Manque de calins et de bisous et de .... Hmmmm. Manque d'attentions? De quelqu'un qui me regarde et me dise que je suis sexy et qu'il veut me voir nue? Manque de quelqu'un tout bêtement. Quelqu'un pour me prendre dans ses bras et me murmurer des mots doux à l'oreille pour que je m'endorme dans ses bras.


Et pourtant, c'est comme si personne n'était là. Comme si personne ne m'entourait. Tous mes amis sont là pour moi, mais aucun n'est assez proche. Aucun ne me rassure. Je ne me comprends pas. Je ne sais plus qui je suis et ils ne peuvent pas vraiment m'aider, si? La seule chose qui me booste en ce moment c'est ce projet de clip. Avec ce cher S. qui pourrait très bien m'aider à me sentir à l'aise. Il pourrait à lui seul me faire aller tellement mieux... Si je ne le terrorisais pas...


Voila que je me remets à délirer. Sortez de ma tête!...


Je crois que je deviens folle...



Nempêche, les gens qui restent sains d'esprit ne doivent pas s'amuser tout les jours. Avec la folie douce au moins on ne voit pas la misère de ce monde. Ou moins. Et puis on peut se permettre toutes les folies, puisque de toute façon tout le monde nous croit fou...


Définitivement, je suis folle. Folle et fée-lée. Mais c'est comme ça que je suis et que l'on m'aime...

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Jeudi 26 janvier 2006 à 22:58

Et je n'en peux plus de leur miellosité. Je sais qu'il blague et pourtant le goût amer de l'amertume au fond de la gorge, juste sur la langue. Tous les deux à suinter d'amour par tous les pores.


Et je les hais de cette blague récurrente qui commence à peser très lourd. Et je hais le voir faire semblant de pleurer. Et je hais cette envie de planter mes ongles dans sa gorge. Et je hais ça quand il fait son regard de chien battu. Rien que pour elle. Je n'y peux rien du tout.


J'aime pas les voir se miellosifier quand elle me disait hier encore qu'on allait finir ensemble lui et moi. Mais qu'elle aille avec lui si ça lui chante. Me dérange pas. Mais qu'elle me dise qu'elle le veut, et je le lui laisserais. Et j'arrêterais d'y penser. Pour me concentrer sur... Autre chose.



M'en fiche. Je le tournerais mon clip " un peu osé " sur Le Club De Bridge. Avec S. le metteur en scène. Le Grand Artiste. L'étalon bien monté. -héhéhé  - Un producteur me repérera dans la vidéo. Et je deviendrais célèbre dans le monde du X. Et mon premier film, c'est Le Club De Bridge qui en fera la BO. Et les suivants aussi. Jusqu'à loin.


Vous voulez comprendre?


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En fait je les aime tous ceux-là. Avec eux ça fait tellement plaisir de faire plaisir. Je crois que je recommence à voir la vie en  rose! Et ça me fait immensément plaisir. Et je rêve à de longues soirées, au coin du feu ou non. A discuter, à boire du vin, à fumer, à chanter, à rire. Et à s'aimer. Tous ensemble. A vivre notre vie au rythme que l'on veut... Tout doucement, ou pas.


Et voilà, j'ai moi aussi atteind le stade Mielleux. Mais au moins j'arrête de penser à lui.


S'en va se coucher dans la nuit, la lune est son lit, l'étoile du berger son oreiller, les nuages sa couette. Les autres étoiles sont son plafond noir et argenté. Plein de petites taches qui brillent. Des petites ampoules. A la différence près que quand elles s'éteignent on ne peut pas les changer...


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Dimanche 22 janvier 2006 à 19:38

Il me suffit de si peu de choses parfois pour être heureuse. Un peu de soleil, quelques arbres, me voila au sahara. Désert vide mais pourtant on y trouve des cables électriques...

Et pourtant en détruisant notre amitié, *elle a aussi détruit mon univers intérieur. Le calme relatif qui reignait sur la mer de mon cerveau se déchaine à nouveau. Et voila qu'E. aussi s'y met. Evidemment. Quand l'une prend quelque chose mal il faut que l'autre aussi. N'ont elles aucune volonté propre ? Elles parlent de suicide et de scarification, mais ne le feront jamais. Oh évidemment qu'elles se plantent des cutter et des lames de rasoir dans les poignets " pour évacuer la haine ". Mais elles ne se tueront jamais, c'est E. qui me l'a dit. Alors pourquoi dit-elle toujours " un jour vous me retrouverez morte et je manquerais à personne " ou encore " le lendemain on me retrouve morte tu t'en voudras toute ta vie ". J'en peux plus je pleure je crie. Je veux m'en aller. Je veux changer d'endroit. Trouver des gens qui me connaissent pas. Qui ne me croient pas égocentrique. Je ne suis pas égocentrique! J'aime pas les gens qui veulent se tuer et j'en suis navrée. J'aime la vie et le monde, même s'ils sont pourris. J'aime pas les gens qui se suicident et ne me sent pas coupable pour eux, parce que ce sont eux qui sont égoïstes.

Mais évidemment personne ne me comprend. Je suis la seule à penser ça.

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Dimanche 22 janvier 2006 à 18:32

Un petit week end à Nantes. Faire le salon de l'étudiant. Faire les soldes. Et il faisait froid, très froid. Tellement que toute l'herbe était gelée et recouverte de petites gouttes de pluies. Les feuilles mortes étaient d'une jolie couleur argentée. Ca leur redonnait un peu de vie.

Le ciel était d'une netteté sans fin et on voyait des iles dans le ciel. Comme si on était au bord de la mer, encore assez loin de la cote, et qu'on pouvait voir la mer recouverte de brume et les iles qui en émergeait. Mais je n'ai pas réussi à le montrer.

Et le champ était rempli de brume. Comme une sorte de grosse piscine. Je regardais ça et j'aurais aimé pouvoir me jeter dessus et me laisser emporter loin, très loin... Fuire ce monde dangereux et incompréhensible. Fou et gangrainé, mais tellement bien organisé.

Et c'est en contemplant le ciel que je me suis dit qu'il y avait partout toujours quelqu'un pour nous. Quelqu'un qui sera là quoiqu'il se passe. On se trouve tous un quelqu'un comme ça. Des fois on le perd. Mais on en retrouve toujours un mieux. Un quelqu'un qui prend soin de nous. C'est la personne qui tient nos cheveux quand on vomit. C'est la personne qui vient nous faire marrer en nous racontant les potins du jour quand on est malade. C'est la personne qui, quelque soit l'heure du jour ou de la nuit, viendra nous prendre dans ses bras quand on s'est fait plaquer.

Où il ou elle est mon quelqu'un ou ma quelqu'une?

S'enfuit vers le paradis artificel qu'elle s'est créé sur la pointe des pieds et du bout des ailes.

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Dimanche 22 janvier 2006 à 12:33

J'aurais pas du me connecter hier soir. J'aurais du rester éloignée de l'ordinateur. J'aurais du prendre un bon bouquin et le lire dans mon lit avec ma nouvelle sélection ipod qui tourne. J'aurais pas du venir ici. Lire le comentaire qu'*elle avait laissé sur mon blog. Répondre par un article complet. Et le lui montrer. Et qu'elle me dise que je lui fais "trop de mal" et qu'elle en a pas besoin en ce moment. Bien sur qu'*elle m'a tout mis sur le dos. Tout est de ma faute bien sur. Ce n'est pas *elle qui m'a insultée et m'a reproché des choses que je ne soupçonnais même pas. Mon nombrilisme/égocentrisme/narcissisme. Le fait que je n'écoute pas les problèmes des autres quand ils me les racontent. Le fait que je ne "cherche pas à savoir". Que je ne veux que parler de moi moi moi et mon nombril. Et moi ça m'a suffit, mais tellement suffit. Cette gamine qui a un comportement de pourrie gatée et qui se plaind et se morfond. Qui pleure et fait badder en soirée. Juste pour un petit peu de weed. Un peu d'alcool. L'envie de s'éclater ne lui va pas à *elle. *Elle voudrait qu'on soit tous comme elle à boire de l'eau et à manger des gateaux et du chocolat.

Et voila que je pars dans un règlement de compte sans précédent. J'en pouvais plus de tout garder pour moi. Prenez-moi pour une salope si ça vous fait plaisir. Croyez-la si vous voulez. Moi je n'y crois plus. Je ne crois plus en l'amitié depuis peu, et depuis l'amour depuis quelques temps. Bien sur que ça existe. Mais pas pour moi.

Et j'écoute :

Spleen - Bitches on the Ground

Et je savoure.

Et je m'en vais, une première fois. sur la pointe des pieds et du bout des ailes.

PS : une petite note, toutes les photos que je mets sont de moi, merci de ne pas les utiliser dans vos blogs sans dire où vous les avez trouvées, et me prévenir. Je ne me considère pas comme une artiste mais c'est une histoire de fierté. Et c'est du pareil au même pour mes textes à venir. Merci

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Samedi 21 janvier 2006 à 23:50

De retour sur cowboys pour fêter ça dignement. Enfin cachée du monde. Je vais faire une charte. Juste pour moi. Un peu pour vous. Que vous y voyiez quelque chose ou non m'importe peu.


1 - Ne jamais dévoiler cette adresse dans mon entourage. Jamais au grand jamais.


2 - Ne jamais hésiter à poster, même si c'est pour ne rien dire de particulier ou d'intéressant.


3 - Ne jamais hésiter à choquer, personne. Sinon ce ne sera qu'insipide, fade, blanc...


4 - Ne jamais tomber amoureuse.


5 - Ne plus jamais croire en la réconciliation possible. Les amies qui font du mal et nous le reprochent ne sont pas de vraies amies.                                  Ni même de simples amies...





Voila. Peut être que j'en rajouterais des petites plus tard. Peut être pouvez vous m'en suggérer. Comme vous le sentez.



Je vais commencer avec quelques photos de moi, de plus en plus dénudées. Pour que vous appreniez à me connaitre. Même si vous ne me connaitrez jamais vraiment, sinon cela enfreindrait la règle numéro une. 




C'est la folie du nu sur cowboys.



Ceci n'est qu'un début. Pour vous c'est une fin. Vous en avez pensé quoi?

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